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Les clés du management interculturel

A noter que le principe de l’égalité symbolise le démarrage d’un dialogue interculturel L’incertitude doit être à un niveau relativement bas pour faciliter la communication. Plus les interlocuteurs qui se proposent un management interculturel ont trop de points de vue différents, plus la communication est malaisée.  

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En effet, le management interculturel  a pour  but d’amender les interactions entres les interlocuteurs qui amènent des cultures différentes dans une organisation. L’enjeu est de minimiser les impacts négatifs des différences afin que l’organisation soit prospère en bénéficiant les ressources de chaque culture. Le management interculturel est une notion importante du cours de marketing international enseigné par certaines écoles de commerce. Pour retrouver les écoles qui dispensent ce cours, rendez-vous sur http://www.isee.fr/.

Comment peut-on définir le management interculturel ?

En résumé,  le management culturel  est un modèle d’administration d’une organisation assemblant  plusieurs cultures. Les différences culturelles doivent être prises en compte. Le management interculturel  est une question de rencontres de cultures. A noter que chaque pays, chaque peuple, chaque entreprise, chaque être humain  dispose d’une culture différente. En effet, l’intérêt du management culturel est d’analyser les menaces de confits quand deux ou plusieurs groupes se proposent d’unir leurs forces. Il s’agit d’étudier les mécanismes pouvant guider  à une compréhension mutuelle aboutissant à une coopération avantageuse entre les parties concernées par le management interculturel.

L’exemple de l’alliance Renault Nissan comme réussite de management interculturel

Aux vues des résultats d’exploitation, le management interculturel est une réussite entre Renault et Nissan. C’est une péripétie automobile de fraîche date car le groupe français et le groupe japonais  ont signé l’alliance au début des années 2000.  L’objectif annoncé de commun accord par les deux groupes  est de constituer un puissant groupe automobile. L’enjeu est de se trouver dans les tops 5 mondiaux.  Des coopérations seront  entreprises pour développer la performance Renault et Nissan, et ce, en considérant l’importance des aspects interculturels. Ils ont exposé leurs bonnes pratiques en communiquant ouvertement  sur les impacts, sur le marketing, sur la stratégie et sur les méthodes utilisés.

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Au début, Renault achète  37% du capital de Nissan. Puis, après deux ans de coopération, les deux groupes ont créé une structure commune afin de maximiser les impacts de l’alliance. La nouvelle société Renault-Nissan B.V était mise sur pied selon le droit néerlandais. A noter que  la gestion opérationnelle demeure respectivement la responsabilité exclusive de chaque groupe. En tout cas, cette alliance symbolise la réussite du management interculturel.